Devenir un tank avec une énergie infinie
Dans ce 4ème volet, Fabien livre les clés pour hacker votre motivation et booster votre énergie durablement.
Découvrez comment la règle des 85%, l'optimisation de votre environnement et le suivi des petites victoires transformeront votre discipline en un véritable moteur de réussite pour 2026.
Bonjour à tous, bienvenue chez Poker Academy, je suis Fabien, nous sommes dans un cycle de vidéo sur comment faire en sorte que cette année qui commence, change de toutes les autres années que vous avez passé. Faire en sorte que maintenant vous voyez comment gagner de la clarté et acquérir l'expérience de vos regales, avec la structure qu'on vient de voir sur la deux précédents vidéos, maintenant, vous allons utiliser des techniques pour faire accéder à plus de carburants, à plus d'énergie, plus d'envie de faire ce que vous avez à faire, même quand la motivation n'est plus là,
Quand la nouveauté, la stimulation de plus. Première axe, la règle des 85%, on avance vite quand on est partiellement parfait et pas quand on est complètement prêt. Bizarre, les études montrent que la précision optimale en entraînement pour performer des de 85%. Parce qu'en fait, si vous réussissez tout le temps, les tâches que vous fixez, c'est trop facile. Il n'y a pas d'adaptation, il n'y a pas d'évolution, puis vous allez vous en nuyer, tandis que si vous échouez trop souvent, il verra beaucoup de bruit, pas assez d'apprentissage, et même vous allez peut-être apprendre ce qu'on appelle l'incapacité innée, et c'est quelque chose qui va vous faire percevoir un manque de confiance énorme, donc vos capacités doivent être juste derrière vos ambitions. Les expériences qui vous font grandir, qui vous font grandir sont celles qui sont juste sur la limite, compétences, stimulation. C'est en fait ce qu'on appelle les zones de performance, être capable de faire matcher votre perception de ce que vous savez faire avec la difficulté des tâches que vous avez agérées, c'est créer cette zone de performance, cette zone d'apprentissage d'évolution. Choisissez délibérément un objectif, ajustez sa difficulté pour réussir 8 fois sur 10, et si par exemple vous voyez que vous arrivez moins de 8 fois sur 10, rendez ça plus facile. Si vous rendez compte à l'opposé, vous arrivez plus de 8 fois sur 10, augmentez la difficulté. C'est là que la croissance va être le plus rapide.
Attention, ça ne va pas être de tout repos. Vos émotions, vous vous criez à quel point c'est inconfortable quand vous allez partir sur des spots que vous n'arrivez pas forcément toujours agérés, vous allez avoir justement peur, vous allez avoir des émotions qui vont rentrer dans la boucle, et c'est tant mieux car c'est la signature de l'apprentissage, à ce moment-là, dites-vous, fissez inconfortable, je progresse. Et justement, pour ensuite, redéfinir la zone de confort. Je vous donne mon exemple, je me suis mis au volet cette année, mais c'est pas parce que je veux être joueur pro, mais parce que je veux me confronter à la difficulté, je veux être dans la compétition, dans d'autres domaines, et notamment un domaine où j'ai tout à apprendre. Et je pense même que faire ça, m'aidera de venir un meilleur coach, et écoutez moi, c'était vraiment pas facile au début, nous ne savais toujours pas complètement, je ne savais pas comment sauter, cordiler mon corps ou encore moins gérer la pression des matchs quand on est débutant et que tout le monde autour de soi est bien. Donc, vraiment, on sous-estime la charge mentale et certains sports. Je pensais que ça allait être simplement sauter et taper un ballon, tu n'en finis, mais non, c'est bien plus compliqué que ça. Et au final, ce que j'ai appris, c'est que ce message d'un confort me disait que j'étais sur le bon chemin, les études montrent que les progrès importants sont ressentis comme inconfortables. Et c'est le feedback que me font mes équipiers. La progression que j'ai est hyper rapide parce que je vais là où c'est pas confortable. Et que je sais que ce message veut dire que je progresse. Quand c'est facile, vous n'évoluez pas. Challengez-vous. Les forts, pas le confort, et l'indicateur neurologique de l'amélioration. La prochaine fois que votre tâche, ou ce que vous êtes en train de faire, est inconfortable. Posez-vous et dites-vous ? Non, c'est pas un échex que je suis en train de vivre. C'est le marqueur que je suis en train d'apprendre. Et l'apprentissage, ça ressemble à ça. Vous êtes en train de gagner en maîtriser.
Ensuite, designez votre environnement pour qu'il bosse pour vous. Et oui, c'est le prochain point. Designez votre environnement en fonction de l'affrication. La force mentale, c'est surcôté. Tout le monde en parle, mais dans le fond, la volonté, comme la motivation, ou savez que vous ne pouvez pas vous appuyer dessus de façon serène. Un beau jour, au pire moment, elle va vous faire défaut. Si vous reposez là-dessus, vous n'allez jamais être gagnant sur le long terme. Parce que votre environnement bat vos intentions. Presque tout le temps. Ajoutez un peu de frisson de la distance. Des obstacles. Ça, ça peut façonner vos habitudes bien plus que la motivation réelle seule. Regardez, vous prenez votre téléphone, vous supprimer une app et, d'un coup, votre temps d'écran va diminuer. Surtout si c'était une app que vous utilisez beaucoup. Vous voulez épargner plus ? Mettez en place un plan des parents et, d'un coup, vous allez vous retrouver à économiser. Encore une fois, rappelez-vous. Nous ne sommes pas faibles. On est humain et en suis le chemin de moins de résistance. Notre cerveau et notre corps fonctionnent à l'économie. Donc, designez vous-même ce chemin. Ça marche dans l'autre sens. Choisissez un comportement que vous voulez réduire au rendre plus difficile. Choisissez comment augmenter et, à l'inverse, si vous voulez prendre un comportement que vous voulez faciliter, choisissez comment le rendre plus facile. Si vous voulez regarder moins votre téléphone de soeur, chargez-le dans l'accusine. Mieux manger ? Préparez vos repens en avance. Si vous voulez réussir cette année, passez moins de temps à convoquer et à canaliser votre énergie, votre motivation. Et ne vous reposez pas sur votre volonté. Passez plus de temps à repenser votre environnement. Pensez-oulyement, utilise
Faites des promesses publiques, ou là-là. J'adore ce sujet parce que c'est très sensible et sujet à controverses. Nos chances de réussir et de faire ce que l'on s'est engagé à faire augmentent quand on prend l'engagement auprès de quelqu'un. Excellent. Pas parce que l'on devient plus discipliné d'un coup, mais parce que l'on a créé un petit contrat social qui est étonnamment motivant pour notre cerveau. La science a prouvé que les personnes qui font promesse spécifique à une personne, qui est un partenaire de responsabilité, montrent un suivi de cet engagement bien plus que ceux qui gardaient l'engagement privé. La magie n'est pas dans l'annonce. Non, non, non. La magie, elle est dans la qualité de la relation que vous avez avec cette personne. Si vous partagez un niveau de confiance et d'engagement fort avec elle, vous allez avoir un puissant contrat social entre eux. Mais le dire à tout le monde, c'est là où ça pose problème. Vous prenez sur les réseaux sociaux, ou alors en parler à tout votre gros demi, à toute votre famille, ça entraîne souvent un retour de flamme. Cela donne l'impression que vous avez atteint votre objectif, alors que pas du tout, et ça va même diminuer votre motivation et votre capacité à le mener bien. Donc, choisissez un objectif important. Partagez-le avec une personne, elle aussi est importante pour vous, et demandez-lui, ou elle, de revenir vers vous chaque semaine avec la même question. As-tu fait ce que tu avais promis de faire ? Simple et incroyablement efficace ?
Prochimpon, suivre les petites victoires quotidiennes. Si vous voulez continuer de ressentir de la motivation, parce que au final, c'est quand même confortable et ça nous aide à aller vers où on va aller, ne vous concentrez pas juste sur la dille d'arrivée, mais sur la prochaine étape. On se rend compte que le cerveau est beaucoup plus intéressé par l'idée d'atteindre un objectif que de l'atteindre. Et une analyse sur les personnes qui prennent des notes, on appelle le journaling, a montré que les personnes se sentent performantes quand elles ressentent les petites victoires. Les étapes, même petites, et même un parfait ou modeste. Ce n'est pas les encouragements ni le perfectionnisme, mais le progrès qui vous motive. Les petites victoires génèrent donc beaucoup de progrès, des émotions positives qui enclenchent elles à leur tour plus de progrès et donc de motivation. Le problème, c'est que nos environnements travaillent, n'en nous permettent pas de voir la progression. Nous nous concentrons sur les ratés, sur nos regrets, nos frustrations, créer votre propre rituel de progrès. À la fin de chaque jour, ou de vos sessions, prenez 60 secondes pour écrire trois façons dont vous avez fait des progrès. Même un signifiant, vous n'avez pas besoin de regarder cette liste, c'est l'action de les noter qui est utile. Faites le chaque jour ce mois-ci, et le mois prochain, vous pouvez garder ce rituel tous les jours de l'année, et ça deviendra super difficile de vous arrêter. En fin de croître, maîtriser la difficulté, embrasser l'inconfort, designer votre environnement, compter vos victoires, c'est comme ça que vous allez supplanter la motivation et atteindre vos objectifs en menant à bout votre plan.
Dans la l'ultime partie, nous allons voir comment utiliser tout ça, mais rester performant sans être forcément seul. On va sortir un petit peu du cadre traditionnel et apporter du lien. Mes yeux, c'est ultra important que vous allez réussite avec connexion. Allez, on retrouve dans la dernière vidéo.


