[Article technique] Freudinou revisite le Gap Concept

« Vous devez détenir une meilleure main pour jouer contre quelqu’un ayant déjà ouvert le tour d’enchères que celle dont vous auriez besoin pour ouvrir le tour d’enchères vous-même » Est ce toujours le cas en 2019 ? Freudinou reviste le Gap Concept

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Merci Freudinou :slight_smile:

Plus personne n’aura d’excuses pour call des JTo sur ma relance UTG… ^^

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:joy::joy::joy:

Merci Freudinou pour cet article

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On se demande qui a bien pu me donner l’idée d’écrire cet article :wink:

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Merci Freudinou pour cet article.

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:+1:

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Salut @Freudinou ,

merci pour cet article intéressant et utile pour que ce concept très important ne tombe pas dans l’oubli ainsi que les Slansky, Brunson et même Hansen :slight_smile:

La lecture de l’article m’a donné l’envie de me replonger plus profondément dans ce concept et qu’elle ne fût pas ma surprise de constater que parmi toutes mes sources (livres, ebooks, sites stratégiques …) finalement très peu parlent explicitement du gap concept.

Essentiellement les Harrington et les @Lacerta_max :slight_smile:

Peut-être une explication à la méconnaissance de ce concept pourtant très important.

Le premier point qui m’interpelle dans ton article est la définition du gap concept et de “meilleure main”.

Slansky a établi un classement de la force intrinsèque des mains PF (groupes de 1 à 8).

Le ‘gap’ est l’écart de force entre une main que l’on ouvre et celle avec laquelle on suit une relance (“il faut une main plus forte pour suivre une relance que pour ouvrir …”).

Idem pour relancer ("… par voie de conséquence il faut une main encore plus forte pour relancer que pour suivre").

La taille de ce gap dépend de la façon dont joue Villain. Par exemple plus la range de Villain est serrée, plus le gap est important.

Donc simplement, une main du groupe N suffisante pour ouvrir dans une position donnée, sera jetée si le gap est de 1 par exemple face à un Villain donné et il faudra probablement une main du groupe N-1 pour suivre et une main du groupe N-2 pour relancer.

Du moins c’est ainsi que je comprends le concept de l’époque.

Juste pour mettre en perspective la phrase “il faut augmenter le gap (l’espace) , si un joueur ouvre 15% des mains UTG, il est peu probable que la bonne stratégie est d’en payer 15% au cut-off” un peu difficile à saisir.

Je pense plutôt que le théorème dit juste que l’on ne va pas payer ou relancer avec la range d’OR de CO lorsque l’on est au CO vs OR UTG mais avec une range (de CO) plus resserrée.

Plus le % d’OR d’UTG est faible plus le gap est important (et plus sera resserrée la range que CO va jouer en s’impliquant dans le coup).

A noter que le gap concept s’applique à d’autres situations avec des classements de force de main différents (PoF avec le tableau Sklansky-Chubukov par exemple).

Si l’on revient à la définition de l’écart (comment joue Villain), le gap concept s’applique aussi à “… n’est pas si fort que cela”. Comment joue Villain inclut aussi le post-flop :wink:

Si Villain Cbet/flop beaucoup, le gap est faible. Il peut être nul voire négatif.

Les ranges d’iso sont un exemple de gap négatif. Par exemple ma range d’iso de SB est plus large que ma range d’OR standard en SB :slight_smile:

On peut appliquer le principe du gap concept à beaucoup de situations.

Par exemple, une range d’OR BU standard avec une range plus large ou plus serrée en fonction du profil des blinds.

Une range 100% d’OR de SB si BB fold plus de 62,5% (tous les groupes de 1 à 8 donc :-)).

Si l’on étend le “comment joue Villain” à “comment joue les Villains (même restant à parler)” alors le concept couvre aussi “jouer avec des récréatifs derrière nous”.

Ce concept nécessite d’être revisité sur bien des aspects :slight_smile:

Le cas de BB est effectivement un cas particulier.

Juste une remarque sur l’EV (ma marotte :-)) et la phrase “au -1bb d’EV que nous apporte le fold de notre big blind”.

Je préfère distinguer l’équité (d’une main), l’excepted value (d’une action) et le winrate (taux de gain exprimé en bb/100). Et l’équité d’une main n’est effectivement pas son équité réalisable.

Pour moi ce que tu appelles “EV absolue” est simplement le winrate (c’est bien uniquement cela que l’on trouve dans le tracker) du moins en GC.

Pour moi EV(fold) vaut toujours 0 (on peut raisonner différemment mais on va s’emmêler les pinceaux un jour ou l’autre).

EV(fold) de BB vaut 0 mais par contre il est juste de comparer le winrate quand on fold versus le winrate quand on call en gardant toutefois à l’esprit qu’il s’agit de gain net et pas d’espérance de gain (même si ça va se rapprocher sur un énorme volume).

Par contre évidemment j’adore le passage qui commence par “C’est la révolution du poker de notre époque, les solvers ont créé la magie de transformer l’équité des mains en EV …” :slight_smile:

Encore merci : à chaque article de ta part, j’étudie encore plus profondément des concepts que je pensais complétement maitrisés.

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Très bien cet article, merci.

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Je me permets de donner mon avis, Freudinou pourra corriger.

Pour moi le gap concept s’applique bien à la position et au range de notre adversaire. La définition la plus simple serait: “on va défendre une main meilleure que le bas du range adverse”. Notre propre position joue plutôt sur le gap qu’on appliquera, comme expliqué dans l’article. Plus on a une position défavorable (SB ou avec bcp de joueurs derrière) et plus le gap sera important. Tout comme l’agressivité des joueurs derrière compte.

Ainsi, lorsque tu iso en SB, tu ne tiens pas compte de ton range d’open de SB, mais des ranges de limp et de limp/call de ton adversaire.

Autre chose dans le gap concept: Le fait d’être OOP nous enlève de l’equity réalisable de manière assez importante, mais différente selon les spots. J’ai jamais trop su combien, mais je serais pas étonné que ça tourne autour des 5% minimum. C’est pas pour rien que Harrington préconisait de call IP des mains qui avaient 45% d’equity, mais en SB au moins 48% alors que les odds sont meilleures. Il s’agissait d’equity pure et non d’equity post-flop ou réalisable (ou encore l’EV de l’article), mais on comprend l’idée.

J’aimerais aussi parler de la rétention d’equity. On ne va pas appliquer le gap concept de la même manière avec toutes les mains. Et justement tu parlais de range tight. Contre des ranges serrés on va être très strict dans le gap concept avec nos broadways (mains dominées), mais moins avec d’autres types de mains qui ont moins d’equity pure mais plus d’EV car elle retiennent mieux leur equity, elles vont battre des TP. Ce sont évidemment les PP (setmining) et les SC. Ainsi BU vs EP tight on va fold AJo et call 22.

La BB est casse-pied pour la notion de gap concept. A cause des odds et du fait de clôturer le tour d’enchère (donc de réaliser notre equity flop). On doit donc trouver un équilibre entre le gap concept, le fait d’être OOP (baisse de l’equity réalisable), et les odds qui font qu’on doit parfois défendre des ranges plus weak que ceux de notre adversaire, et en étant OOP. Mais l’idée principale est que contrairement aux positions hors blindes, on ne doit pas gagner de l’argent, mais juste en perdre moins que si on fold. Notre retour sur investissement est plus intéressant. N’empêche que cet équilibre est difficile à trouver car il dépend d’énormément de paramètres (comme le profil adverse et l’equity qu’il va nous laisser réaliser). Sans parler de l’importance des sizings qui changent complètement les odds et donc nos ranges (bien plus que ce que Shishi sous-entend dans une vidéo récente).

Pour le cas particulier de la BB il y a une situation qui illustre parfaitement les limites du gap concept: BB vs SB. On doit défendre en BB un range plus loose que le range d’open de SB. A cause des odds et de l’augmentation de notre equity réalisable car IP (et obv parce qu’on clôture le tour d’enchère). Au moins 5% de plus que lui.

Salut @Lacerta_max,

Je n’ai pas lu “Tournament Poker for Advanced Players” mais le chapitre d’Harrington qui retranscrit le concept ainsi :

Ce concept n’est donc présenté que pour les ranges de défense face à un open.
A l’époque, ces formulations me font dire que le ‘gap’ (écart) en question se mesurait entre la force d’une main M1 que tu open à une position et la force d’une main M2 intrinsèquement plus forte.

Cela me fait dire, qu’à l’époque, cette force de main se référait aux groupes Slansky (en tout cas, c’est ainsi que je l’aurais interprété à l’époque).
Mais bien entendu le gap (ou disons la taille de l’écart) dépend bien de la façon dont joue Villain et notamment son range d’open (appelée “circonstances” :slight_smile: ).
Le gap concept tient compte de la position puisqu’implicitement il se réfère à des mains à open par position.

L’idée principale que l’on comprend c’est que l’on ne va pas call une main qui risque d’être dominée par celle ouverte par Villain.

Oui ça pourrait être une reformulation du gap concept.
J’avais relu ta définition :slight_smile:

On est d’accord, l’idée est la même en plus précis.
Reste que si l’on comprend que AQo est intrinsèquement plus fort que AJo (un groupe d’écart :slight_smile: ) quid de KJs (groupe 3) dans la situation COvsUTG.
D’après ta définition si UTG ouvre KQs mais pas en dessous alors on fold KJs.
C’est ainsi que l’on bâti les ranges en 2019 mais à l’époque, je ne suis pas sûr qu’ils maîtrisaient tous les concepts modernes comme le board coverage :slight_smile:
Ils devaient expliquer plus simplement aux débutants de l’époque et synthétiser (puisque par exemple le concept ne parle pas des joueurs restants à parler).

Bref, c’est juste pour dire que je ne saurais pas expliquer clairement à un débutant la phrase :

Il va forcément me demander l’espace de quoi ? Et je vais lui répondre “augmenter l’espace de réduction du range de call de CO” :wink:

Pour le reste évidemment je suis d’accord avec le fond de l’article et ce que tu as dit plus haut (j’invite chacun à relire “d. Respecter le gap concept” P42 de “Maraver la NL10”).

On s’aperçoit que c’est difficile d’énoncer succinctement un concept qui parait simple mais où la notion de “meilleure main” ne l’est pas.

La définition de Harrington me parait très mauvaise. On ne peut pas se situer par rapport à notre propre range, mais bien par rapport au range adverse. Avec sa définition on devrait call le même range BU vs CO et BU vs UTG. On voit bien que ça cloche.

Et plus que les positions, ce sont les ranges qui comptent. On ne va pas défendre la même chose et de la même manière vs UTG 18% de RFI et vs UTG 10% de RFI.

Oui il reste une part de suggestivité. Parce qu’en fait ce qui compte vraiment sont l’equity post-flop et l’equity réalisable (les EV de nos mains donc). Et elles sont difficiles à mesurer (implied, profil de l’open raiser et des autres joueurs).

Quant au board coverage, je pense qu’une façon de contourner le problème est de tenir compte de la rétention d’equity. Les mains qui retiennent le mieux leur equity (qui ferons des nuts et battrons les TP/OP), sont justement celles qui sont le moins concernées par le gap concept ainsi que par l’equity PF. Ainsi si le bas de range de Vilain est ATo KQo, on va préférer défendre 65s que AJo.

Par rapport aux broadways offsuit, en particulier les AXo, je pense qu’il est utile d’insister sur le fait que ce sont des mains qui peuvent avoir une bonne equity PF, mais une très mauvaise EV à cause d’une relativement faible equity post-flop (frappent peu les boards, aurons plus de mal à réaliser leur equity, ne feront pas de nuts et seront souvent potentiellement dominées). Et seront donc les premières mains concernées par le gap concept.

Ceci est plutôt vrai contre les ouvertures en EP¨. En combats de blindes ça devient bcp plus compliqué. Comme tu l’as dit il est pas toujours évident d’évaluer les gaps. Par ex on va défendre A2o en BB vs BU 2x, alors que BU n’a aucun moins bon Ax et on est dominé par tous les autres As. Mais A2o est plus fort qu’une très grande portion du range adverse. L’exemple n’est pas forcément bon, car en BB (et surtout vs 2x) il y a d’autres notions qui interviennent (déjà abordées dans mon post précédent), mais on comprend l’idée.

Donc pour rebondir sur ce que tu disais à propos des ranges strongs, oui plus les ranges sont serrés et plus on va tenir compte du gap concept, au moins avec les cartes hautes.

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En fait c’est bien celle de Slansky.

Oui ce n’est pas énoncé explicitement dans Harrington mais ça fait parti du concept initial (“Il varie suivant les circonstances”) sans que ça soit détaillé.

Dans Harrington le concept est expliqué sur une page seulement et son exemple est vs unknow (ranges standards disons).
Il dit qu’en 5e position (full ring probablement) si on ouvre A8o, on ne va pas le défendre vs une ouverture du joueur en 3e position. Dans cette situation il faudrait AKs/AQs pour suivre (sans plus de détails).

Je pense que la notion de position et de range adverse est bien prise en compte dans le concept initial (taille du gap) mais ce n’est pas forcément chiffré.

Est-il meilleur de définir le concept de main meilleure par rapport à la range du relanceur que par rapport à sa propre range d’open ?
Je ne sais pas.

Par exemple COvsUTG (en 6-Max).
CO ouvre 22 mais pas UTG.
Si UTG ouvre 55+, il faudrait fold 22.
Plus UTG ouvre serré les PP plus il faudrait fold ses propres PP.
Or plus UTG va être nit et jouer que les premiums, plus les PP ont du potentiel pour setminer et prendre tout le stack de Villain.

Comme tu le dis dans “Maraver la NL10”, c’est qu’en fait certaines catégories de mains (comme les PP ou SC) sont moins sensibles au gap concept que d’autres.

De toute façon à part mon exemple extrême, la range de défense en call est toujours à la fois une sous partie de la range du relanceur et celle de Hero alors les deux énoncés restent valables.

La grosse difficulté vient de chiffrer le gap sur les différentes mains dans ces sous-ranges.

Au final, quelque soit l’interprétation, on comprend bien que les ranges de défenses seront beaucoup plus fines que les ranges d’open et plus serrées que celles du relanceur et de toute façon, il faut les établir précisément par position vs ouvreur.

Le gap concept va nous aider à les établir.

Vous n’oublierez pas de faire une synthèse et vous mettre d’accord avant que je réponde hein :rofl:

On est d’accord à peu près sur tout, on cherche juste à obtenir le badge des plus beaux pavés :slight_smile:

Pourrais-tu éclaircir …

merci pour l’article néanmoins une petite question:

Tu écris:
“Si vous jouez online, vous constatez une stat de continuation bet à 40 %. C’est très bas”

Tu parles du field en général online ou tu parlais de l’exemple précis face à ce type de joueur pour call plus light et l’exploiter.

Je dis ça parce-que en regardant sur mon tracker par curiosité:la moyenne de cbet des joueurs(qui ont au moins 25 occurrences) est de 58% .

Je commence par la question la plus simple : oui je parlais de l’exemple précis, si tu joues contre un joueur avec 40 % de Cbet tu vas plus que probablement pouvoir exploiter sa stat de check/fold. La moyenne que tu donnes pour le online m’a l’air correcte.

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Merci pour ce très bon article @Freudinou.

Très agréable à lire avec pas mal d’humour (j’ai beaucoup aimé “Le diagnostic tombe : vilain est un pleutre.” et autres phrases taquines parlant des cétacés ^^)

Alors, j’ai trouvé cet échange intéressant, c’est toujours bien de voir les limites d’un concept, ça me permet aussi en tant que coach de mieux comprendre des choses qui pourraient être évidentes pour moi mais pas forcément interprété de la même manière par d’autres suivant la manière dont je le formule.

Globalement, je suis d’accord avec les subtilités qui ont été énumérées. Je pense qu’à l’époque, on pensait quand même beaucoup en terme d’équité pure, et de mains dominées ou non. Du coup , forcément Slansky devait se référer à son tableau.

Je pense effectivement que revenir sur cette notion de rétention d’équité est pas mal pour justifier certains call car dire “on a des cotes implicites” n’est pas toujours clair.

Ca me paraît effectivement plus clair et je dois avouer que je n’y avais tout simplement pas pensé

C’est un raccourci pédagogique mais paradoxalement, il est en général plus facile à saisir pour des joueurs d’un niveau plus faible qui restent la première cible de ce concept. En effet, quand je demande à un joueur de micros de me faire un petit Equilab/Flopzilla et de me l’envoyer, j’ai très souvent le droit à la même erreur : Vilain open 45 %, on clique sur 45 % sur logiciel, vilain paye 12 %, on clique sur 12 % et c’est partiiiiiiii . Bien entendu la simulation ne veut rien dire vu que les ranges sont délirantes. Du coup ils comprennent mieux que si un joueur open 15 %, forcément, il faut payer moins que 15 %. Après peut-être que j’aurais dû utiliser le terme “il faut créer un gap”, je vois d’où peut venir la confusion, ça peut se corriger.

Enfin, la difficulté avec ce genre de concepts, c’est de se demander jusqu’où on veut aller pour le décortiquer. En effet, plus on le décortique, moins il sert à la cible pour laquelle il a été crée tandis que les personnes qui ont réussi à le décortiquer n’avaient pas forcément besoin de le faire car je pense que plus on progresse au poker, plus on va manier de l’abstrait (enfin en tout cas pour moi qui suit un littéraire de base, personne n’y a cru à mon bac S, c’est de l’abstrait…)

Oui je pense qu’on ne doit pas oublier que la priorité pour l’auteur était surtout qu’un joueur ne paye pas le A8o contre un open UTG…

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J’aime bien le terme de “winrate théorique”.

Je n’aime pas les termes winrate théorique, winrate réel, … Je trouve que cela introduit trop de confusion car chacun les interprète différemment (j’ai même déjà vu le winrate théorique réel dans un sujet sur P.A. !).

Néanmoins je comprends l’idée. Dans le tracker, il y a un winrate disons observé (ainsi appelé dans les simulateurs de variance comme https://www.primedope.com/poker-variance-calculator/) et le winrate que l’on peut appeler théorique qui correspond au winrate que l’on observera sur le long terme (mais là on parle du winrate d’un joueur et pas de l’EV “dans l’absolu” concernant une main).

Le winrate “théorique”, c’est l’EV. Mais on ne peut pas l’observer dans une stat du tracker.

Je ne sais pas si @Freudinou voulait parler du winrate “observé” pour une main donnée en s’appuyant sur les chiffres de son tracker ou du winrate théorique (en général) d’ouvrir la main (qui correspondrait à l’EV). Sachant que la notion d’EV d’un call d’une main PF est probablement incalculable / inestimable.

On devrait parler d’EV d’une action, d’équité d’une main et de pot equity. Par abus de langage, on va parler d’EV d’une main pour l’espérance de gain des actions avec cette main (ou ici d’une sous-partie = call PF vs open).

Ces subtilités sont intéressantes également et mon petit doigt me dit que l’on aura surement l’occasion d’en débattre lors de la publication d’un prochain article :wink: