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« Et à part ça, vous faites quoi dans la vie ? »
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« Je me le demande encore quelques fois mais tant que j’y suis… »
« Et à part ça, vous faites quoi dans la vie ? »
« Je me le demande encore quelques fois mais tant que j’y suis… »
merci pour ce post d’une utilité déconcertante, comme d’hab
rigoles un peu
À l’impératif rigole s’écrit sans « s ». Même un peu…
Les rigoles c’est pratique pour évacuer la bière.
Théorie de la relativité - Généralités et restrictions
Quand on compte les ânes dans un champ (*), plus il est grand et plus il y en a, moins on risque de devoir en rajouter un si on se trompe.
Et si c’est le cas, la marge d’erreur avec un de plus ou un de moins sera aussi en proportions.
(*) Quand je vous dis que j’ai pas grand chose d’autre à foutre.
tu devrais bosser ton jeu plutot, il y aurait une vrai utilité au moins
Peut-être.
Mais le poker, c’est un peu comme l’orthographe.
On ne sait pas si c’est vraiment utile et quand on vient de nulle part, faut vraiment bosser beaucoup pour atteindre un niveau convenable.
Quand on suppose, c’est forcément suppositoire.
Et on peut toujours se le mettre où je pense.
Si, en 2025 (sans parler des difficultés d’application ), on considère comme pertinent d’interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les - de 15 ans, on aurait peut-être mieux fait, en 1970, de m’interdire d’aller acheter le journal quotidien de mon père à la librairie quand je commençais à peine à savoir lire.
Ok, la curiosité aidant (si on n’en pas à 6 ans, j’sais pas quand on l’aura), ça m’a certainement permis de m’améliorer en lecture.
Mais que ça m’ait évité de lire un tas de conneries, j’en suis moins sûr.
Ah ben bon, le journal de mon Papa c’était pas « Le Monde » ou « L’Huma ».
C’était « L’Avenir du Luxembourg ». Ce qui pour un belge, me laissait déjà assez perplexe.
Ben oui, le poids des éléphants !
J’avais déjà une attirance pour les animaux mais je n’étais pas (encore) tout à fait pervers.
Après, j’avoue ça m’a un peu travaillé quand même mais je m’en suis bien sorti.
Je ne suis pas allé en prison. Pas pour ça en tout cas .
Le porno, c’est mal !
Ça éloigne trop les jeunes (d’autres aussi parfois) de l’essence fondatrice de l’acte.
Dans le temps, que de moins de 20 ans (voire beaucoup plus ) ne peuvent pas connaître,
quand quelque chose était dit « dans le poste »; on était fort portés (c’est le cas de le dire) à y croire.
Ne serait-ce que parce qu’on avait que ça, bien que ce ne soit pas une excuse non plus.
Aujourd’hui, c’est le net qui fait le job.
Pas sûr que ce soit plus net pour la cause mais faut bien faire avec aussi.
Qu’on aime plus ou moins l’un ou l’autre, il faut quand même reconnaître qu’il y a plus de cyclistes accidentés sur les routes du Tour de France que de blessés par balle à la Coupe du Monde de foot.
Non, moi ça va.
J’étais passé à côté de ça, le net ce n’est personne et il n’y a pas de principe de neutralité mais une course au buzz et à la manipulation, il suffit de lire les différentes chartes des journalistes et des médias signataires pour s’en rendre compte, déjà amplement déformée par les réseaux sociaux avec l’émergence de l’IA c’est encore pire, on prend les gens pour des " neuneus " et ça fonctionne car peu importe la vérité l’important est de faire croire que…!
Un petit exemple :
" L’abbé Pierre " décédé en 2007 à 94 ans qui était une icône et presque un "saint " de son vivant, depuis 2024 on le présente comme un prédateur sexuel qui a sévit depuis 1950, comment croire que cet homme soit passé entre les gouttes pendant 74 ans sans application de " l’omerta " à tous les niveaux ?
On nous parle de dizaines de victimes dont des mineures et il aurait exercé sa prédation pendant plus de 50 ans, qui peut croire que personne n’était au courant dans les autorités civiles et ecclésiastiques ? Pas moi !
Je ne prends que les premières accusations graves faites à son encontre, mais plus les jours passent et les différentes accusations de tous ordres s’accumulent à tel point que Mesrine passerait presque pour un usurpateur pour le titre " D’ennemi public n°1 "