Paléo challenge


#21

je parlé a Wilkza


#22

Oui mais je donnais quand même mon avis^^


#23

je pose une question d’inculte total

si les paléo de l’époque avaient vécu jusqu’aux âges ou l’on vit aujourd’hui, n’auraient-ils pas, eux aussi, été confrontés aux maladies modernes que l’on connait aujourd’hui ? (je pense au cancer notamment)

j’imagine que ce genre de maladies se déclare plus souvent a 60ans qu’a 20ans, ce qui expliquerait grandement le fait qu’ils aient été épargnés par celles-ci ?


#24

Aucune idée de qui est ce delavier


#25

J’ai déjà répondu en partie à cette question. Les Hommes d’il y a 10 000 ans vivaient en moyenne moins longtemps à cause d’une très forte mortalité infantile (qui favorise la sélection naturelle), mais une fois qu’ils avaient atteint 15 ans ils pouvaient vivre très vieux. Leurs causes principales de mortalité étaient ensuite les morts brutales et les infections. On sait que nos maladies modernes occidentales les touchaient très peu, comme elles touchent encore très peu les quelques peuplades restantes de chasseurs-cueilleurs.

Ce sont nos modes de consommation et de vie qui favorisent ces maladies. Avec tout ce qu’on sait aujourd’hui, croire autre chose relève du déni.

PS: Les paléo de l’époque c’est nous, nos gènes sont les mêmes.


#26

En parlant de sélection naturelle, c’est grâce à elle qu’aujourd’hui nous sommes tolèrent au lactose dans certaines régions du monde. Il faut savoir que ça s’est fait dans la douleur…

Justement une vidéo de Delavier qui explique très bien comment cette sélection s’est faite. Par contre son explication sur l’ostéoporose est très douteuse…


#27

J’avance doucement mais sûrement dans le bouquin. J’ai presque terminé la grande section concernant l’alimentation. Rien de révolutionnaire pour ce qui est de modifier mes habitudes alimentaires (dans le choix de mes aliments), mais quelques précisions intéressantes.

Même si je suis encore plus dans une phase “réflexion” que “application”, j’ai commencé à changer des détails dans ma vie. J’essayerai de les préciser plus tard. Je me rends compte qu’il va falloir que révise mes priorités et revois mes objectifs. L’approche paléo de Sisson étant sur certains points incompatible avec mes objectifs passés. Je pense évidemment à tout ce qui concerne la synergie alimentation/training: bcp de glucides pour un entraînement à haut volume incompatible avec les principes décris dans le livre.

Un mot sur l’approche paléo générale des repas et du training:

Sisson insiste sur le fait d’être à l’écoute de soi pour manger:

  • quand on veut.
  • ce qu’on veut (dans le cadre d’une alimentation paléo obv).
  • dans les quantités qu’on veut.

Avec la même approche pour l’entraînement:

  • s’entraîner quand nos niveaux d’énergie sont élevés.
  • sans épuisement.

Je rappelle qu’il conseille des trainings ressemblants à l’approche crossfit:

  • des exercices fonctionnels.
  • des séances courtes et intenses.
  • varier les séances.

Tout ceci chamboule complètement mes habitudes. Au début je me disais que j’allais concilier les recommandations du livre avec ma façon actuelle de manger et de m’entraîner. Mais je me rends compte que ça va devenir très difficile tant les objectifs sont différents. Sisson donne des recommandations pour améliorer notre santé et notre vitalité. Mes objectifs précédents visaient plus des résultats de type gains de masse musculaire.

Pour résumer j’avais une approche d’entraînement classique de muscu qui avait pour but d’améliorer mon physique, et j’adaptais mon alimentation à ces objectifs, notamment en jouant sur les quantités de glucides.

Cette façon de faire comporte deux choses en inéquation avec les principes du bouquin:

  • trop de glucides dans l’alimentation (> des 150g/jours recommandés).
  • un entraînement trop favorable au stress chronique.

Pour ce dernier point je me suis aperçu d’une chose intéressante: avant lorsque je finissais mon training (3/4 d’heure à 1h de muscu, ou course à pied de 30 min à bonne allure), j’étais plus ou moins cramé. Ce qu’on pourrait appeler de la “bonne fatigue”. Et le lendemain je sentais mes niveaux d’énergie plus ou moins bas. Ce qui semble donc favoriser une fatigue chronique.

Avec des trainings de type HIIT (des sprints courts de temps en temps, et des séances de muscu de 30 minutes max mais plus intenses), on se sent plus de vitalité. Je donne l’exemple de mon deuxième training sprint en fractionné du dimanche matin: de crachais mes poumons après la séance, par contre je me suis senti frais le reste de la journée. L’inverse de ce que je connaissais avec mes courses habituelles de 30 minutes.

Je m’expliquerai plus en détail sur l’évolution de mes objectifs, et comment je vais adapter précisément mes repas (comme la gestion journalière des kcal) et mes trainings à mes nouvelles priorités lorsque j’aurais mis ça à plat de façon plus claire.

Je reviens sur l’alimentation. Je suis confronté à un problème quasi insoluble. Sisson dit qu’on mange lorsque le besoin s’en fait ressentir, qu’il faut se défaire du carcan habituel des repas à heures fixes. Sauter un repas n’a pas d’importance, nos repas étant pauvres en glucides notre corps ne gère plus de la même façon nos niveaux d’énergie. OK, super, mais concrètement ça pause quand même des problèmes d’organisation. On ne peut pas forcément manger quand on veut et où on veut. De plus je dois préparer mes repas à l’avance sauf pour le dîner où je suis plus libre. Bref c’est un peu compliqué, mais ça me parait malgré tout pas très grave.

Pour finir ce post, je donne les premiers principes sur la répartition journalière des macro-nutriments sur laquelle je vais tenter de m’appuyer pour construire ma diète:

Pour ce qui est des glucides, on va rester sur la fourchette haute de ce que recommande Sisson: environ 150g/jour. Sans doute en les répartissant sur une moyenne. C’est à dire être un peu au dessus les jours de training, surtout autour de l’entraînement (3h avant à 3h après), et un peu en dessous les autres jours. Mais comme j’ai pas encore clairement redéfini mon programme d’entraînement c’est pas encore très précis dans ma tête.

En tout cas j’ai déjà réduit mon apport en glucides lors de mes repas principaux. En particulier en ce qui concerne le riz que je mangeais quasiment quotidiennement. De plus je les ai supprimé de mon petit déjeuner depuis déjà un certain temps. Je vais essayer de ne consommer que les sources de glucides riches en micro-nutriments (fruits, patates douce). Le riz basmati et le sarrasin seront occasionnels.

Pour les protéines, je vais devoir sortir la calculette^^. (ce qui va à l’encontre de l’approche paléo qui recommande d’être à l’écoute de son corps). La recommandation est de 1.5g à 2g de protéines par jour par kg de masse maigre de poids de corps, selon l’activité. 1.5g si on est modérément actif. 2g si on est très actif. Je vais partir d’une base de 1.8g et estimer ce que cela représente sur une journée. Bien sûr il ne s’agit que d’une moyenne estimée, on s’en fiche de s’en éloigner un peu, et même d’en sortir complètement certains jours.

A noter que contrairement aux glucides, les protéines superflues sont plus difficilement stockées sous forme de graisse grâce à des niveaux d’insuline plus bas.

Enfin les lipides: on va adapter leur quantité à nos besoins. Une fois qu’on sait combien de glucides et de protéines consommer, on complète simplement avec les lipides pour arriver à nos besoins journaliers. Mais dans les faits c’est un peu compliqué de calculer ça. Autant estimer les Kcal provenant des glucides ou des protéines est assez facile en pesant notre riz ou notre poisson , autant pour les lipides ça devient chaud: je me vois mal compter chaque graine de lin, chaque morceau de beurre, chaque cl de lait de coco que je rajoute à mes plats^^.

On voit que ici on inverse les glucides et les lipides par rapport à une approche classique.

Un petit tips que donne Mark Sisson quand on débute une alimentation paléo: on élabore 5 repas préférés avec des ingrédients paléo, et durant les premières semaines on les consomme prioritairement.


#28

J’ai enfin terminé la section concernant l’alimentation qui prend plus de la moitié du bouquin.

Même si je n’ai rien appris de révolutionnaire, certains petits points méritent réflexion. Mon approche concernant quelques aliments sera peut-être revue, je pense en particulier au riz basmati, à certains produits laitiers, à l’huile de colza et au miel.

Je vais aborder chaque catégorie d’aliment dans la chronologie du livre.

Loi n°1: Mangez des animaux et des végétaux (et des insectes si vous le voulez).

J’ai presque été déçu que contrairement au titre Sisson ne parle pas des insectes^^…

Voici la pyramide du régime paléo d’après Mark Sisson:

La base de l’alimentation paléo

  • La viande.

Produite localement, bio ou issue d’animaux nourris en pâturages, exclusivement à l’herbe. Afin d’éviter les hormones, les pesticides, les antibiotiques et une forte teneur en oméga-6 de la viande issue de l’élevage classique en batteries.

Il faut savoir qu’une grande partie de notre exposition aux pesticides vient de la viande (issues de l’alimentation des animaux).

Attention! Le bio n’est pas la panacée! Même si c’est mieux que pas de label il est préférable de choisir de la viande locale, issue d’animaux élevés en pâturages. L’appellation “fermier” ne veut rien dire, tout comme “naturel”.

En l’absence de tout label spécifique, on achète sans doute un animal élevé en batterie, nourri aux céréales, avec des résidus de pesticides, des hormones de croissance et des antibiotiques. Ces animaux sont souvent traités de manière inhumaine.

Les toxines s’accumulant dans les graisses, si vous devez manger de la viande de mauvaise qualité, choisissez les parties les plus maigres possibles. Mon avis est que les viandes issus de l’élevage intensif doivent juste être ignorées.

Voici le lien vers un producteur de bœuf élevés dans les meilleures conditions: https://www.leboeufdherbe.fr/

Un label que je recommande pour la volaille, le lapin ou les oeufs: Bleu-blanc-cœur. Je n’achète jamais sans ce label.

  • Le poisson.

Eviter les poissons du haut de la chaîne alimentaire qui accumulent les toxines, ainsi que certains poissons d’élevage comme le saumon ou ceux provenant d’Asie. Voici quelques produits de la mer issus d’élevages qui sont OK: langouste, tilapia, truite, coquillages.

  • Les œufs.

A volonté s’il s’agit d’œufs de qualité! C’est à dire avec la référence 0FR et le label Bleu-blanc-cœur. Un œuf de bonne qualité contient 3 fois plus d’oméga-3 qu’un œuf de mauvaise qualité.

Je fais un petit aparté pour parler budget. Sisson décrit lui-même le régime paléo comme un régime élitiste. En effet la qualité des aliments y a une importance cruciale. Encore plus pour les produits animaux que pour les végétaux. Et ça coûte évidemment très cher. Et même si je ne consomme de la viande labellisée Bleu-blanc-cœur que lorsqu’elle est en promotion et très peu de viande rouge, je suis obligé de réviser mes priorités et redéfinir mes objectifs.

Priorité: alimentation la plus saine possible.
Objectifs: Manger moins mais mieux quitte à sacrifier mes ambitions en terme de physique.

Je reparlerai de mes priorités et objectifs quand je présenterai mes adaptations au mode de vie paléo. J’ai pris conscience que mes objectifs précédents n’étaient plus compatibles même avec certains compromis. La priorité sera toujours d’améliorer la santé et la vitalité, les autres objectifs devront se plier à elle. Et ensuite seulement on verra comment chercher à optimiser nos connaissances pour se rapprocher le plus possible de ces objectifs.

Je pense qu’il faudra que je cherche à trouver des pistes locales. Je fais encore parti de ces gens qui font leurs courses dans le supermarché du coin par praticité.

  • Les légumes.

Si possible bio, de saison et cultivé localement. On essayera de choisir parmi les plus antioxydants: Avocats, betterave, brocoli, choux de Bruxelles, carottes, choux-fleur, aubergine, ail, choux frisé, oignon, poivron rouge, épinard, courge jaune.

Si on doit acheté non bio, trempez les avec du bicarbonate ou une solution lavante spéciale fruits et légumes.

Voici les légumes qu’il faut prioritairement choisir bio: tomates, poivrons, céleris, toutes les salades, épinards, carottes, concombre, haricots verts, potiron.

Et ceux pour lesquels c’est moins importants: brocoli, aubergines, asperges, tous les choux.

Les légumes étant la base d’une alimentation saine on apprend vite à les cuisiner de multiple façon. Le mariage légume et produits gras (comme de la crème fraîche) est excellent.

  • Les noix de macadamia.

De loin le meilleur choix parmi les noix. Les autres étant trop riches en oméga-6 pro-inflammatoire.

  • Les produits à base de noix de coco.

Huile de coco, lait de coco, crème de coco, coco rappée…

L’huile de coco doit devenir notre huile de cuisson. Au début ça surprend un peu mais on s’y habitue vite. Je l’utilise aussi pour fabriquer des barres chocolatée avec des noix et des graines.

  • Les fruits.

Locaux, bio et de saison. Si le fruit n’est pas de saison, ne le mangez pas! Eviter les jus de fruit.

On va privilégier le local non bio au bio d’origine lointaine.

Perso depuis peu j’ai découvert les fruits rouges bio en surgelé. J’en mange maintenant quasiment tous les jours en sachant que ce sont parmi les fruits les plus riches en micro-nutriments.

Voici les fruits les plus traités chimiquement, donc à choisir absolument bio: pommes, pêches, abricots, fraises, cerises, raisins, poires, tomates, baies, fruits rouges à peau molle en général.

Et ceux pour lesquels on sera moins intransigeant: banane, agrumes, mangues, avocats, melons, pastèques, ananas, kiwi, fruits à peau dure en général.

  • Les épices et les herbes.

Les aliments à consommer avec modération

- Le café.

Bio!

- Les produits laitiers entiers.

Ici ça dépendra des personnes. Ce sera donc selon notre tolérance au lactose et notre sensibilité à la caséine. On les choisira:

Crus, fermentés, non pasteurisés et obv non sucrés.
Produits entiers comme le beurre, la crème entière, le fromage affiné, le fromage frais, le yaourt grec, le kéfir, le lait cru entier.
Bio ou issus d’animaux nourris en pâturages.

Grâce à Sisson j’ai découvert le “cottage cheese”, vraiment très bon. Par contre pour trouver des produits non pasteurisés il faudra qu’on me dise comment faire…

Avec les produits laitiers on a un des deux points importants qui séparent Mark Sisson et Julien Venesson. Ce dernier étant très ferme quant à l’abandon de ces aliments. Et pas uniquement à cause de l’intolérance au lactose, il cite aussi de nombreuses substances présentes toxiques dans ces produits, comme l’insuline bovine,l’IGF-1, Les estrogènes, l’albumine de sérum bovin, la xanthine oxydase et les casomorphines.

Cependant ces substances semblent surtout concerner le lait de vache.

Dans tous les cas, Sisson ne met pas les produits laitiers dans les aliments de base. Je vais continuer à manger régulièrement des fromages de brebis et de chèvre. Pour les produits de vache je ne choisirai que du bio comme du beurre, de la crème fraîche, du fromage blanc.

Et bien sûr supprimer les desserts glacés, yaourts sucrés ou au fruits et les produits écrémés. Sisson conseille aussi de supprimer le lait pasteurisé…

  • Les graisses et les huiles autorisées.

Problème: beaucoup de calories pour peu de minéraux et vitamines.
Avantage: permettent d’augmenter nos apports en oméga-3.

Aux huiles et graisses on va essayer de privilégier les produits gras entiers: avocat, noix de coco, noix de macadamia, poissons gras, olives, viandes, œufs…

Pour la cuisson, on choisira le beurre, le saindoux et l’huile de coco qui restent stables même à températures élevées. Les graisses animales comme celles d’oie, de canard ou de poulet sont possibles.

Pour l’alimentation, on choisira l’huile d’olive de première pression à froid extra-vierge. Elle peut aussi être utilisée pour la cuisson à basse température de courte durée.

Les huiles de poisson peuvent être intéressantes.

J’ai été surpris de lire que l’auteur déconseillait l’huile de lin car ses oméga-3 sont peu assimilables.

Voici quelques autres possibles: huile de krill, de foie de morue, de sésame, de graines de chanvre, de palme non raffinée.

J’aime beaucoup le foie de morue avec une salade de crevettes…

A noter que les huiles riches en oméga-3 sont fragiles doivent se conserver au réfrigérateur et être consommées rapidement.

  • Les autres noix et graines.

Amandes, noisettes, noix de pécan, pistaches, graines de lin, de citrouille, de chia, de tournesol et pignon de pin. Evidemment non salées et non grillées.

Avec modération à cause de leur teneur en oméga-6. Une poignée en en-cas de temps en temps.

Par exemple, la noix de Grenoble qui est l’une des plus intéressante possède 5 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. Alors qu’un rapport idéal doit se situer entre 1:1 et 4:1 (pour info, l’alimentation moderne nous offre un ratio qui peut dépasser les 20:1, et jusqu’à 50:1 en faveur des oméga-6).

Sisson ne parle pas des noix de cajou, du Brésil et des graines de courges et de sésame. J’ai cru pourtant comprendre que les noix du Brésil étaient moins inflammatoire que d’autres.

On peut aussi choisir des beurres et purées de noix, les plus naturels possible et raffinés à froid. Les meilleurs semblent être la purée d’amande de de macadamia.

Les cacahuètes ne sont pas des noix et sont évitées.

  • Les glucides supplémentaires.

.Patates douces, quinoa et riz sauvage.

Utiles pour les sportifs qui ont besoins de glucides supplémentaires.

Venesson déconseille le quinoa à cause de ses antinutriments. Si on le consomme il est préférable de le laisser tremper au moins 12h puis de bien le frotter avant de le faire cuire.

Sisson ne parle pas du sarrasin (que Venesson conseille). De ce que j’en sais, à part quelques réactions allergiques chez une très petite minorité de la population, rien de déconseille d’en manger. Avec le riz basmati ce sera certainement une de mes sources de glucides supplémentaires.

  • L’eau.

L’alimentation paléo contenant déjà beaucoup d’eau, il n’est utile d’en rajouter que lorsqu’on a soif.

Attention, même si l’auteur ne le précise pas, ceci ne concerne que les personnes en bonne santé. Certaines populations à risque doivent boire même sans soif.

Les gourmandises raisonnables

  • L’alcool.

En particulier le vin rouge pour sa forte teneur en resvératrol. Même si des études récentes semblent indiquer qu’on en a surévaluer les bienfaits…

  • Le chocolat noir.

75% de cacao minimum. Choisir les plus hautes valeurs de lipides et les plus basses valeurs de glucides. Perso je prends minimum 85% de cacao, et jusqu’à 99%.

Les compléments alimentaires

Peuvent être bénéfiques à cause de l’absence de certains nutriments essentiels, même dans l’alimentation la plus saines.

  • Les formules multivitamines/minéraux/antioxydants.

  • Les oméga-3.

  • Les probiotiques.

De manière épisodique dans certains cas spécifiques. Par exemple lorsqu’on est sous antibiotiques.

  • Les substituts de repas hyperprotéinés.

Pratique pour les en-cas. Je viens de commander ça: https://www.bulkpowders.fr/formulation-complete-crepes-riches-en-proteines-sirop-d-erable.html

  • La vitamine D.

J’en ai fini pour la loi n°1. dans le prochain post je parlerai des aliment à éviter, ce sera bcp plus court.


#29

UNE PETITEEE VIDEOOO :japanese_goblin:


#30

Bonne idée! Mais ce ne sera pas de moi^^


#31

:thinking:on à l impression que tu te donnes autant de mal que lorsque tu travaillais ton jeu au poker… attention toutefois les excès dans quelconque domaine ne sont pas bon!


#32

Merci pour ce retour d’expérience @Lacerta_max c’est hyper instructif!
Tu est le chirurgien de l’information :slight_smile:

Tu nous fait partager ta recette de barre chocoloaté à l’huile de coco et aux noix ?


#33

Moins de chances de burn out^^

J’ai plusieurs recettes avec plusieurs variantes chacune.

D’abord la barre céréale hyper calorifique:

Ingredients:

  • 2 tasses et demie de flocons d’avoine ou de sarrasin
  • 1 tasse de noix de macadamia, ou éventuellement d’amandes,de noisettes ou de noix de Grenoble ou de cajou (100g)
  • 3/4 de tasse de graine de lin ou de chia (50g)
  • 1/2 tasse de graines de tournesol ou de courge (40g)
  • 1/4 de tasse de graines de sésame (20g)
  • 2 c. à thé d’extrait de vanille
  • 1/2 tasse de miel (100g)
  • 2 c. à soupe d’huile de coco (40g)
  • 2 rangées de chocolat noir (40g)
  • 1c. à thé de cannelle
  • optionel: 1/2 c. à thé de sel
  • 1 tasse de canneberges séchées (80-100g) ou de raisins secs ou d’abricots secs ou autres fruits secs
  • 1/2 tasse de coco rappé (25g)

Préparation:

  • Dans du papier sulfuré sur une plaque de cuisson mettre 2 tasses et demie de flocons de sarrasin (ou d’avoine).
  • Ajouter 3/4 de tasse de graines de lin (ou graines de chia), 1/4 de tasse de graines de sésame, 1/2 tasse de graines de courge (ou de tournesol), 1 tasse de noix de macadamia (ou d’autres noix), et mélanger l’ensemble sur une seule couche.
  • Torréfier au four à 180° pendant 10 minutes.
  • Dans une casserole, mélanger 2 cuillères à thé d’extrait de vanille, 1/2 tasse de miel, 2 cuillères à soupe d’huile de coco et 40g de chocolat noir.
  • Faire fondre le mélange à feu doux.
  • Rajouter au mélange 1 cuillère à thé de cannelle et une tasse de canneberges séchées (ou autres fruits secs). Rajouter éventuellement 1/2 c. à thé de sel. Bien mélanger.
  • Dans un saladier mettre l’ensemble torréfié du four et y ajouter la préparation liquide et 1/2 tasse de coco rappé. Bien mélanger le tout.
  • Répartir la préparation dans le moule.
  • Presser fermement la préparation.
  • Poser une feuille de papier sulfuré et encore presser fermement.
  • Mettre au frigo pendant deux heures.
  • Démouler et couper en barres de la taille souhaitée.

Se conserve 2 semaines dans un récipient au frigo.

Dans la recette d’origine on met des flocons d’avoine. Mais comme c’est pas trop paléo j’ai remplacé par des flocons de sarrasin, difficiles à trouver et chers. Et pour être franc je trouve que c’est meilleur avec les flocons d’avoine.

De même j’ai remplacé les graines de tournesol par des graines de courges.

On n’est pas obligé de mettre du coco rappé.

Mais comme cette recette est pas mal glucidique, j’ai essayé de faire une version en enlevant les flocons, le miel et les fruits secs. Je suis encore à faire des tests pour trouver les bonnes proportions:

Ingredients:

  • 100g de chocolat noir
  • 40g d’huile de coco
  • 2 c. à thé d’extrait de vanille (facultatif)
  • 1 tasse de noix de macadamia, ou d’amandes,de noisettes ou de noix de Grenoble (100g)
  • 3/4 de tasse de graine de lin ou de chia (50g)
  • 1/4 de tasse de graines de sésame (20g)
  • 2 tasses de coco rappé (100g)
  • 1c. à thé de cannelle

Préparation:

  • Faire fondre à feu doux le chocolat noir et l’huile de coco dans une casserole.
  • Mélanger tous les ingrédients “secs” dans un saladier.
  • Ajouter les éléments fondus aux ingrédients secs et bien mélanger.
  • Répartir la préparation dans un moule.
  • Presser fermement la préparation.
  • Poser une feuille de papier sulfuré et encore presser fermement.
  • Mettre au frigo pendant deux heures.
  • Démouler et couper en barres de la taille souhaitée.

Pour l’instant le résultat est assez “pâteux”. Je pense essayer de mettre moins de coco rappé et plus de matière grasse pour y remédier (sans doute rajouter du beurre d’amande). Il faut aussi savoir que le résultat est assez amer (je prends du chocolat 98% de cacao), on peut donc sans doute rajouter du miel.

Je vais aussi essayer une recette entre les deux: avec miel et fruits secs mais sans flocons.


#34

Merci ! C’est top :hugs:
Je vais essayer, ça semble tellement bon. D’accord avec toi pour le plus de fruits secs ça peut être bien sympa aussi sachant que c’est concentré de glucides ça doit rendre moins amer? :thinking:

Et c’est des barres de chocolat ok avec un régime paléo ? Faut pas en abuser dans la journée non plus? Parce que je me connais…je risque de tout manger dans la journée :blush:

Merci!


#35

Je profite du thread et des sharks de la nutrition pour poser une petite question, un peu simillaire a Paléo (pas sur j’ai vraiment peu de connaissances sur le sujet) mais pas vraiment :

Est- ce que c’est mauvais de manger pas trop la journée et un BIG repas le soir juste avant de dormir ?

Je mange genre 400calories petit dej, 600 calories dejeuner puis 2000calories le soir, juste avant de dormir, je trouve ca cool parce que ca permet de réduire la perte de focus + fatigue due a la digestion, en la placant juste avant de dormir osef d’etre fatigué, mais je sais pas si y’a pas des points négatifs genre si c’est pas bon de digérer couché, ou si ca va réduire la qualitée du sommeil, ou autre ?


#36

Ça dépend de ce que tu mets dedans. Les versions avec du chocolat > 75% de cacao sans céréales (avoine), c’est à dire la deuxième recette, sont tout à fait en accord avec une approche nutritionnelle paléo. Ce WE je teste avec beurre d’amande, cranberries, et moins de coco rappée pour voir si la texture est meilleure et le goût un peu plus sucré. Je vais aussi essayer une recette de barre protéinée à base de beurre d’amande.

Attention c’est hyper calorique! ^^ J’avais calculé 280 à 350 Kcal par portion, en sachant que la recette que je donne comprend 8 à 10 portions.

On voit de plus en plus de sportifs (ou pas) adopter cette pratique. Par ex dans le cadre d’un jeûne intermittent. D’ailleurs l’une des versions du jeûne intermittent (23/1) ne comprend qu’une seule phase d’alimentation le soir durant une heure.

La “warrior diet” a une approche qui ressemble un peu à ça aussi: on ne mange en journée que des aliments de type “detox”, et le soir on se fait plaisir.

Je crois qu’il s’agit d’un point où la science nutritionnelle a suffisamment progressé pour qu’on sache aujourd’hui que consommer le gros de ses calories le soir n’est pas mauvais. Et c’est même parfois préférable. Par exemple pour des sportifs qui s’entraînent en fin de journée.

D’ailleurs je me rapproche moi aussi de plus en plus de ce modèle. Pas de glucides le matin et peu le midi, ce qui fait des repas relativement légers, et un repas assez copieux le soir (du moins les jours d’entraînement).

Je pense quand même que ça dépend beaucoup de chacun. Certains auront du mal avec les gros repas et seront ballonnés ou auront plus de mal à bien dormir, et d’autres n’auront aucun problème. Peut-être quand même éviter de manger juste avant de se coucher.

2000 Kcal ça fait un sacré repas. Et 3000 Kcal/jour! Tu brûles beaucoup de calories ou tu es en prise de masse?


#37

3000kc ca a rien de fous hein, surtout si tu as un meta rapide! :japanese_goblin:


#38

Ça dépend de ton poids et de ton activité. Mais ça commence quand même à faire. Par exemple en mucu avec 3000 Kcal on est plus souvent sur une diète de prise de masse que de maintenance.


#39

Merci pour la réponse

Ouais la warrior diet j’avais déjà entendu je trouvais ca assez cool
Pareil pour l’intermitent fasting, si je galerais pas déjà a arriver à mes 3k calories y’ a longtemps que j’aurais switch dessus

Perso j’ai pas de mal pour m’endormir, donc ca devrait etre bon, le truc qui m’aurait inquiétait c’est plus si jamais une fois endormi la qualitée du sommeil est moins bonne a cause de la digestion ou quoi

Et yea prise de masse, la je fais 62kg pour 1m75, je dois avoir un metabolisme pas mal actif aussi j’ai toujours plutot galérer à prendre de la masse et je perds facilement


#40

Du coup ça fonctionne la prise de masse avec 3 repas par jour dont un gros le soir ?
J’avais lu qu’il fallait faire des collations entre les repas pour augmenter son apport calorique tout en évitant les gros repas trop difficile à digérer ?